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Dans cette espace, nous vous proposons de découvrir pour les maladies les plus fréquemment associées à l'arthrose, présentées ci-dessous, quelles sont véritablement leurs causes, leurs symptômes, leurs traitements et comment les prévenir quand cela est possible.

Arthrose et rhumatismes inflammatoires

L'arthrose fait partie des rhumatismes. Vous avez déjà entendu parler d'arthrite, polyarthrite, goutte, chondrocalcinose. Toutes ces maladies font parties des rhumatismes, mais leurs symptômes, traitements et évolution sont bien différents. Ainsi, il faut bien distinguer les rhumatismes inflammatoires auxquels appartient l'arthrite, des rhumatismes dégénératifs dont fait partie l'arthrose.

 

Qu'est ce que l'arthrite ?

 

L'arthrite rhumatismale (du grec " arth " signifiant articulation et " itis ", inflammation) provoque une inflammation et une raideur de l'articulation. Elle est définie comme toute affection inflammatoire chronique ou aiguë qui frappe les articulations. Cependant, elle regroupe plusieurs sortes de maladies responsables de cette inflammation et dont les causes sont différentes.

 

L'arthrite peut être :

 

  • d'origine bactérienne. (streptocoque, gonocoque, bacille de koch, staphylocoque…)
  • due à un traumatisme
  • consécutive à une maladie (à expression articulaire) comme le psoriasis ou la maladie de Crohn.
  • La résultante d'une maladie auto-immune comme la polyarthrite rhumatoïde

     

De plus, elle peut toucher une ou plusieurs articulations. On parlera alors de mono-arthrite, de oligo-arthrite lorsque deux, trois ou quatre articulations sont touchées, et au-delà de polyarthrite. Les symptômes sont en général :

 

  • Des douleurs souvent nocturnes,
  • Une raideur des articulations au réveil,
  • L'apparition de rougeurs et/ou gonflements au niveau de l'articulation, dus à l'épanchement de liquide synovial.

     

  

Quelles sont les différentes formes d'arthrite rhumatismale ?

 

On dénombre actuellement une centaine de maladies rattachées à l'arthrite. Cependant chaque forme possède des symptômes et un développement bien différents. Ainsi les plus fréquentes sont :

 

 

  • L'arthrite infectieuse 

 

L'arthrite infectieuse ou septique est provoquée par l'infection d'une articulation par un agent pathogène (bactérie ou champignon). Celui-ci pénètre dans l'articulation soit par voie sanguine (présence d'un foyer infectieux éloigné dans une autre partie du corps), soit par voie cutanée (blessure ouverte). Généralement, il s'agit de mono-arthrite n'affectant qu'une seule articulation.

 

    Les symptômes :

 

     - Articulations gonflées et chaudes

     - Rougeurs au niveau de l'inflammation

     - Apparition rapide d'une douleur importante engendrant de grosses difficultés dans les mouvements

     - Montées de fièvre accompagnées de frissons

 

    Les traitements :

 

A la différence des autres formes d'arthrite, si elle est diagnostiquée et traitée assez tôt, l'arthrite infectieuse peut être guérie assez rapidement. Par contre, si aucun traitement n'est apporté, les articulations peuvent être gravement lésées. Les personnes diabétiques, anémiques, sidéennes, cancéreuses, alcooliques et celles qui souffrent d'une maladie du rein grave ou qui ont des troubles immunitaires sont les plus à risque.

 

  • Les arthrites inflammatoires aseptiques :   

 

Le rhumatisme articulaire aigu ou maladie de Bouillaud

 

Consécutive à une infection à streptocoques hémolytiques B (provenant généralement d'une angine non traitée), cette maladie est devenue très rare en France et en Europe. Ce type de rhumatisme est assez douloureux, cependant l'inflammation est de courte durée. L'affection touche plus particulièrement l'articulation du genou, des coudes et des chevilles.

 

La polyarthrite rhumatoïde

 

Cette pathologie est la plus fréquente des rhumatismes inflammatoires chroniques (0.4 % de la population). Elle appartient au groupe des maladies systémiques ou connectivites. Elle concerne plus particulièrement les femmes (3 malades sur 4 sont des femmes). Généralement, la polyarthrite rhumatoïde peut apparaître à tout âge, mais l'âge du diagnostic moyen est entre 40 et 50 ans. Lorsque le patient a moins de 15 ans, on parlera d'arthrite chronique juvénile. Elle touche plusieurs articulations dont principalement la main, le poignet, l'avant pied, le coude et les chevilles de manière symétrique en quelques semaines.

 

 

Mécanisme de développement

 

La polyarthrite rhumatoïde fait partie des maladies auto-immunes, mais ses causes sont encore inconnues. L'organisme du patient produit des anticorps dirigés contre ses propres tissus provoquant une forte réaction inflammatoire.

Le principal tissu ciblé est alors la membrane synoviale qui sécrète le liquide lubrifiant des articulations : la synovie (lien vers schéma articulation). Sous l'impact de la réaction inflammatoire, elle s'épaissit, aboutissant à une érosion du cartilage. L'articulation s'abîme de plus en plus et est progressivement remplacée par un tissu qui joint les deux extrémités des os formant l'articulation. Ce dernier fait est responsable de la diminution de la mobilité articulaire.

L'inflammation entraîne également une fragilisation des attaches qui forme l'articulation ( elles se relâchent) et entraîne à plus long terme une déformation symétrique de l'articulation sous l'effet de mouvements répétés.

 

 

Symptômes et évolution

 

Le développement de la polyarthrite rhumatoïde se manifeste le plus souvent par poussées durant lesquelles on observe un gonflement des articulations, une raideur des articulations dont un dérouillage difficile au réveil, l'apparition de douleurs permanentes pendant les poussées qui réveillent pendant le sommeil.

Si aucun traitement n'est mis en place, la succession de ces poussées entraîne la déformation des articulations et la maladie se propage dans d'autres localisations du coprs.

Son évolution est assez variable et diffère d'un patient à l'autre. La polyarthrite est une maladie de longue durée. Après 10ans, plus de 56% des patients vivent normalement. Les traitements mis en place assez tôt permettent de calmer les symptômes chez  trois personnes sur quatre.

 

Le diagnostic :

 

Le diagnostic doit être établi au plus tôt afin d'éviter le développement des lésions irréversibles.
 

 


Les traitements :

 

Différents types de traitements sont prescrits permettant de soigner les symptômes et les causes (traitement de fond).

 

Les médicaments :

   Traitements et symptômes :

  • anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  • anti-inflammatoire stéroïdiens (cortisone)
  • antalgiques

 

Traitement de fond :

 

  • Sels d'or
  • Antipaludéens de synthèse
  • Methotrexate,
  • Tiopronine
  • Salazopyrine
  • Certaines anti-cytokines (anti TNF-alpha) peuvent apporter une amélioration
  • Léflunomide

 

Ces médicaments peuvent avoir des effets indésirables. La surveillance médicale pendant ces traitements est donc de la plus haute importance. Elle repose notament sur des prises de sang régulières.

 

Les traitements locaux sont aussi prescrits pour prévenir l'apparition des déformations et soulager les douleurs : infiltrations, synoviorthèse, ablation de la synoviale et chirurgie.

  

Si vous souhaitez des renseignements supplémentaires sur cette maladie, vous pouvez vous adresser à :

 

La société d'arthrite du Canada


AFP :

Association française des polyarthritiques

 


La spondylarthrite ankylosante

 

Ce type d'arthrite inflammatoire aseptique, est une affection chronique à prédominance masculine. Les articulations atteintes sont principalement l'articulation sacro-iliaque, et la colonne vertébrale.

 

Le développement se fait entre 15 et 30 ans, il peut y avoir une prédisposition héréditaire (dosage HLA B 27). Elles sont soit isolées, soit consécutives à des infections inflammatoires digestives.

 

Cette affection inflammatoire chronique, fait partie des spondylarthropathies désignant une atteinte articulaire vertébrale.

 

   Symptômes et évolution :


Les symptômes sont généralement des douleurs localisées au niveau des fesses, vers le milieu du dos et à l'arrière de la cuisse. Celles-ci sont plus présentes le matin au réveil et le soir. Une raideur matinale des articulations est également observée. Les accès inflammatoires entraînant ces douleurs sont chroniques, coupés par des périodes asymptomatiques. L'affection est progressive, débutant généralement par l'articulation sacro-iliaque, elle s'étend petit à petit vers le dos, pour atteindre le rachis cervical. Ainsi, les articulations des membres sont peu touchées. Son évolution est progressive et variable selon le patient. Elle se manifeste par poussées pouvant en absence de traitement entraîner une raideur de toute la colonne vertébrale.

 

   Traitements :

 

Il s'agit essentiellement d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Lorsqu'ils sont insuffisants, de la salazopyrine peut être prescrite. Si l'atteinte est invalidante, il est possible de réaliser des infiltrations de corticostéroïdes pour soulager la raideur. De nouveaux traitements prommetteurs sont en cours d'évaluation.

 

Le rhumatisme psoriasique

 

Le rhumatisme psoriasique est une arthrite inflammatoire aseptique affectant entre autres, les articulations distales des doigts. Elle apparaît chez 1 personne sur 10, atteinte de psoriasis cutané, cependant l'évolution de ces deux pathologies est souvent indépendante.

Le rhumatisme psoriasique se manifeste par l'atteinte asymétrique des articulations à la différence de la polyarthrite rhumatoïde.

 

Les traitements sont proches de ceux de la polyarthrite rhumatoïde, seule la cortisone est peu utilisée en raison d'une moindre efficacité et de l'atteinte cutanée qui peut être aggravée si l'on arrête le traitement. (Création d'une sorte de dépendance à la cortisone, engendrant lors de l'arrêt du traitement à la cortisone une augmentation importante des plaques).

Certains médicaments sont également peu recommandés lors d'apparition des symptômes cutanés, comme l'aspirine, le lithium et certains antibiotiques.

 

La polyarthrite juvénile ou maladie de Still

 

L'arthrite chronique juvénile est une arthrite inflammatoire d'origine inconnue développée chez des enfants de moins de 16 ans dont l'affection dépasse trois mois. Il en existe trois types :

 

  • Le type oligoarticulaire qui touche moins de 4 articulations.
  • Le type polyarticulaire qui atteint essentiellement les filles, .et affecte de manière symétrique et diffuse les articulations.
  • La forme systémique qui touche surtout les enfants de moins de 5 ans. Les symptômes sont une fièvre très élevée (à la différence des deux autres types), une inflammation des ganglions lymphatiques, une éruption cutanée et une rate hypertrophiée.

 

L'évolution de l'arthrite chronique juvénile dépend de la forme développée. Généralement, le type oligoarticulaire est très bien soigné. Les types polyarthrite et systémique sont plus difficiles à traiter.

 

Les symptômes : Il s'agit de fièvre, d'éruption cutanée ou d'une augmentation de volume des ganglions lymphatiques

 

Les traitements : Il s'agit essentiellement d'aspirine et de corticoïdes locaux et généraux visant à soigner les symptômes de la maladie

 

Les arthrites microcristallines : La goutte

 

Les arthrites microcristallines sont dues à une inflammation provoquée par la présence et l'accumulation de microcristaux dans les articulations. Ce type d'arthrite engendre de fortes douleurs au niveau des articulations, accompagnées de gonflements temporaires.

La goutte est une maladie génétique, responsable d'une dérégulation du métabolisme, entraînant un excès d'acide urique dans l'organisme. C'est l'accumulation de microcristaux d'acide urique dans les articulations qui provoque les crises d'arthrite.

 

   Les causes :

 

La goutte atteint majoritairement les hommes d'âge mur. Elle peut être déclenchée suite à certaines pathologies souvent hématologiques ou certaines médications. Elle est parfois liée à l'obésité. Certains aliments riches en purine (dont est issu après digestion l'acide urique) peuvent déclencher des crises chez des individus possédant déjà des antécédents familiaux. D'autres causes existent comme un traumatisme, pouvant entraîner un détachement local de cristaux d'acide urique.


Mais un grand nombre de personnes possède un taux élevé d'acide urique, et ne développera jamais une goutte.

 

   Les symptômes et l'évolution :

 

Généralement, les articulations touchées sont les gros orteils, les chevilles et genoux et parfois le poignet et les doigts. Pendant les crises, les douleurs sont très importantes voire aiguës, et apparaissent brutalement. L'articulation du malade enfle, devient rouge et brillante. Si aucun traitement n'est mis en place, les articulations se déforment. A plus long terme, elles sont détruites et on peut observer des zones de tuméfactions sous la peau au niveau des tendons, des oreilles et des tissus mous. (il s'agit de dépôts d'acide urique).

 

   Les traitements :

 

Les douleurs sont soignées principalement par de la colchicine et des anti-inflammatoires non stéroïdiens. La production trop importante d'acide urique est traitée différemment selon les cas :

 

  • Prescription d'uricosurique lorsque le patient a des difficultés à éliminer l'acide urique
  • Régime hypocalorique et suppression de l'alcool, lorsque l'excès est du à une alimentation trop riche
  • Traitement à l'allopurinol, qui fait baisser le taux d'acide urique

 

La maladie de lyme

La maladie de lyme est une maladie infectieuse qui touche les articulations, le système nerveux et cardiaque. L'agent pathogène responsable de cette infection est une bactérie : borrelia burgdoferi qui est transmise à l'homme par une tique.

 

  • L'évolution et les symptômes :

 

L'évolution se déroule en trois phases.

 

La phase primaire, lors de laquelle l'individu est piqué par la tique. La piqûre est suivie dans un délai de trois jours à un mois de l'apparition d'une lésion, (nommée érythème chronique migrant) correspondant à une rougeur localisée au niveau de la piqûre qui s'étend de façon concentrique à partir de celle-ci. Puis elle s'atténue au bout de trois semaines. Cette éruption s'accompagne souvent d'accès de fièvre et de douleurs articulaires et musculaires.

 

La phase secondaire (dont la durée s'étend de plusieurs semaines à quelque mois) correspond à l'apparition de poussées d'érythème accompagnées de troubles neurologiques comme une méningite et de troubles cardiaques. De plus, des douleurs articulaires d'origine inflammatoire apparaissent.

 

La phase tertiaire, elle, apparaît souvent plusieurs années après. Elle se caractérise par la réapparition de l'érythème cutané, mais accompagné d'une atrophie progressive de la peau. De plus, l'individu développe un pseudo-lymphome bénin et souffre de rhumatismes chroniques.

 

  • Le traitement


Il est essentiellement basé sur la prise d'antibiotique, permettant d'enrailler les premiers signes cliniques et d'empêcher la survenue des troubles neurologiques dans la phase secondaire.

La maladie des os de paget

La maladie de Paget est une maladie osseuse chronique, appartenant au groupe des ostéodystrophies. Elle peut affecter toutes les parties du corps, mais est rarement généralisée à tout le squelette. L'affection touche une ou plusieurs zones (généralement entre 3 à 6 zones) du squelette qui sont le plus souvent le rachis, le bassin, le tibia et le crâne.

 

Elle est responsable d'une production anarchique du tissu osseux de structure grossière, irrégulière et moins résistante qui remplace petit à petit le tissu osseux normal. Ce changement de la structure osseuse entraîne peu à peu une augmentation de la densité osseuse aboutissant à une hypertrophie des os atteints. Cette maladie touche plus particulièrement les hommes après 50 ans. Les causes sont inconnues.

 

  • Les symptômes et évolution :

 

Souvent, la maladie de Pagetne cause aucun symptôme et elle est découverte au hasard de radiographies réalisées pour une autre pathologie.

 

Cependant, lorsque les symptômes sont présents, le patient souffre de douleurs osseuses semblables à celles de l'arthrose : entraînant une boiterie ou une sciatique, des lombalgies, des névralgies cervicobrachiales...
Ces douleurs osseuses peuvent être accompagnées de déformations, ou d'apparition de zones chaudes au niveau de l'articulation.

 

D'autres symptômes sont également observés :

 

  • Diminution de l'audition
  • Augmentation du volume crânien
  • Hausse du taux de phosphatases alcalines et d'ostéocalcine dans le sang.

 

L'évolution est lente, et diffère d'un patient à l'autre. (Généralement, sur un os long comme le tibia ou le fémur, elle progresse d'un centimètre par an). Chez certains sujets, elle peut être stable pendant plusieurs années ou bien évoluer par poussées entraînant des complications (fracture, arthropathie, surdité,..).

 

  • Les traitements :

 

Souvent l'évolution est très lente et ne nécessite aucun traitement.

 

Lors de douleurs, les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont prescrits pour soulager les patients.
 

 

Lors de formes évolutives marquées, le traitement repose sur la prise de calcitonine et de diphosphonates.

 

Le traitement orthopédique et la chirurgie sont également employés pour corriger certaines déformations des os longs, des atteintes articulaires ou soigner certaines fractures.

L'ostéoporose

Arthrose et Ostéoporose sont deux maladies bien distinctes.

 

Souvent, parce que les mots ostéoporose et arthrose ont la même consonance, ou qu'elles touchent une population d'âge similaire, ces deux maladies sont confondues. Mais, malgré quelques points communs, elles sont bien différentes.

 

En effet, l'arthrose résulte de la dégénérescence du cartilage de l'articulation, alors que l'ostéoporose correspondant à une diminution progressive de la trame osseuse. En effet, la diminution de la trame osseuse au cours du développement de l'ostéoporose entraîne une baisse de la densité osseuse et donc une fragilisation des os, ce qui n'est pas le cas dans l'arthrose.

 

  • Mécanisme de développement de l'ostéoporose :

 

La diminution de la trame osseuse est normalement un processus naturel dû au vieillissement du squelette, appelé ostéopénie physiologique. Cependant chez les patients souffrant d'ostéoporose, cette diminution est accélérée. L'exagération du processus d'ostéoporose physiologique résulte d'un déséquilibre entre le rôle des ostéoblastes (cellules permettant la fabrication de l'os) et les ostéoclastes (cellules responsables de la destruction des tissus osseux). L'os est un tissu vivant qui se renouvèle en permanence.

 

  • Les causes de l'ostéoporose :

 

Plusieurs facteurs de risques peuvent être impliqués dans le développement de l'ostéoporose. L'ostéoporose atteint les hommes et les femmes, cependant les femmes sont touchées plus tôt que les hommes.

 

  • La ménopause: la plus fréquente des causes d'ostéporose est la ménopause. En effet, la ménopause engendre une diminution progressive du taux d'œstrogène, hormone impliquée dans la protection du tissu osseux.
  • La morphologie : l'ostéoporose peut se développer plus fréquemment chez des personnes maigres et longilignes
  • La sédentarité
  • Un régime pauvre en calcium et en protéines
  • Des antécédents familiaux d'ostéporose
  • Une forte consommation d'alcool et de tabac (facteurs principaux de développement de l'ostéoporose chez les hommes)
  • Certaines maladies endocriniennes (troubles de l'hormone thyroïde et surrénale) ou génétiques atteignant les reins ou les cellules sanguines.

 

  • La prévention :

 

L'exercice physique est fortement conseillé car il permet la stimulation de la formation osseuse.

Une alimentation riche en calcium et protéines (lait, poisson, viande, ..) est recommandée, ainsi qu'une limitation de l'alcool et du tabac.

Le port d'appareils protecteurs de la hanche chez des patients souffrant d'ostéoporose à un stade avancé permet d'éviter lors de chutes une fracture du col du fémur.